Organiser une animation qui fédère les équipes, c’est déjà exigeant. Le faire en cohérence avec la démarche RSE de l’entreprise, sans tomber dans le geste symbolique, c’est une autre paire de manches. Les collaborateurs, notamment les moins de 35 ans, attendent des temps collectifs cohérents avec les valeurs affichées le reste de l’année. Et avec la structuration progressive du reporting extra-financier depuis la directive CSRD et son paquet Omnibus adopté en février 2026, les directions RH, communication et RSE cherchent des formats qui cochent réellement les deux cases : cohésion et impact.
Chez ANcuisine, nous concevons depuis plus de dix ans des animations culinaires pour des entreprises, des collectivités et des centres commerciaux. Nous constatons une évolution nette : les demandes intègrent de plus en plus une exigence RSE assumée, avec des indicateurs à la clé. Voici comment concevoir un événement d’entreprise RSE qui tient ses promesses, quels formats privilégier, et quels indicateurs suivre pour l’intégrer à votre démarche.
| Définition Animation RSE en entreprise : Une animation RSE en entreprise est un événement conçu pour renforcer la cohésion des collaborateurs tout en générant un impact positif et mesurable sur au moins un enjeu environnemental, social ou sociétal. Elle se distingue d’un événement classique par la traçabilité de ses effets : approvisionnements documentés, indicateurs chiffrés (kg évités, dons réalisés, part de local), et prolongement dans la démarche RSE de l’organisation. |
D’une case à cocher à une action à impact mesurable
Une attente forte, portée par les collaborateurs
Dans la majorité des entreprises que nous accompagnons, la demande d’un format éco-responsable ou solidaire ne vient plus uniquement de la direction RSE : elle est portée par les équipes elles-mêmes, souvent relayée par les CSE ou les référents QVCT. Les collaborateurs veulent que les temps collectifs qu’ils partagent (séminaires, journées d’équipe, soirées) soient cohérents avec les valeurs affichées par leur entreprise le reste de l’année.
Un événement perçu comme incohérent avec le discours RSE de l’entreprise (repas gaspillé, produits importés, plastique à usage unique) produit exactement l’inverse de l’effet recherché. Il abîme l’engagement au lieu de le nourrir.
Un cadre réglementaire qui se resserre, même après l’Omnibus
L’adoption du paquet Omnibus le 24 février 2026 a relevé les seuils d’application de la CSRD à 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d’affaires. Beaucoup d’ETI et de PME ne sont donc plus directement soumises à l’obligation de reporting de durabilité. Pour autant, la démarche RSE reste stratégique : les grandes entreprises encore concernées demandent à leurs fournisseurs des données extra-financières, un standard volontaire (VSME) est en cours d’adoption, et les appels d’offres publics et privés intègrent de plus en plus de critères ESG.
Pour se repérer dans les principes de la responsabilité sociétale, la norme internationale ISO 26000 reste la référence structurante. Elle définit sept questions centrales (gouvernance, droits de l’homme, relations et conditions de travail, environnement, loyauté des pratiques, questions relatives aux consommateurs, communautés et développement local) dans lesquelles un événement d’entreprise peut s’inscrire concrètement.
L’événement d’entreprise : un angle mort du reporting RSE
Paradoxalement, alors que les entreprises structurent leurs indicateurs sur les achats, l’énergie ou la mobilité, les événements internes échappent souvent au tableau de bord RSE. C’est une opportunité : une animation bien conçue peut générer des indicateurs chiffrés facilement intégrables au reporting extra-financier ou à la communication engagée : kilos de denrées sauvées, repas offerts à une association, part de produits locaux. À condition de le penser ainsi dès la conception.
| À retenir : – L’attente d’un événement cohérent avec la RSE vient désormais autant des équipes que de la direction. – Même hors périmètre CSRD post-Omnibus, la RSE reste un critère structurant (appels d’offres, marque employeur, chaîne de valeur). – L’événement d’entreprise est l’un des rares postes RSE où l’impact est facilement mesurable et racontable. |
Ce qui distingue une vraie animation RSE d’un événement simplement « verdi »
Le piège du greenwashing événementiel
Distribuer une gourde en début de séminaire, planter un arbre symbolique en fin de journée ou afficher « éco-responsable » sur l’invitation ne fait pas d’un événement une animation RSE. Ces gestes peuvent même produire l’effet inverse : les collaborateurs sensibilisés, et ils sont nombreux, les identifient comme du verdissement de surface, et le crédit RSE de l’entreprise en pâtit.
Un vrai événement RSE se juge à ce qu’il produit, pas à ce qu’il affiche.
Les quatre critères d’une animation RSE crédible
- Traçabilité des approvisionnements. Origine des produits documentée, saisonnalité respectée, part de local mesurable. Un prestataire qui ne peut pas dire d’où viennent ses ingrédients ne peut pas revendiquer un impact.
- Indicateurs chiffrés. Kilos de denrées sauvées du gaspillage, nombre de repas offerts, kilomètres évités, tonnes de CO₂ éq. estimées. Sans chiffre, il n’y a pas d’impact : il y a une intention.
- Ancrage territorial. Producteurs locaux mobilisés, associations partenaires du territoire, économie de proximité. Cela renforce l’authenticité de la démarche et son impact réel.
- Prolongement dans le temps. L’événement ne s’arrête pas au dernier plat. Verbatims collectés, données intégrées au reporting, actions concrètes chez les participants après l’atelier : recettes emportées, prise de conscience anti-gaspi, gestes reproduits en télétravail.
| Mon conseil : Sur le terrain, je conseille toujours de poser trois questions au prestataire avant de signer : « D’où viennent vos produits ? », « Quels indicateurs allez-vous me remettre à la fin de l’événement ? », et « Que devient ce qui ne sera pas consommé après l’atelier ? ». Les deux premières ont des réponses simples que nous vous indiquons à chaque événement. Pour la troisième, nous orientons nos clients vers des acteurs comme SavR, une solution logistique qui collecte et redistribue les surplus alimentaires de la restauration à des personnes dans le besoin. Si les trois réponses sont floues, ce n’est pas une animation RSE. C’est un événement repeint en vert.— Antoine Imbault |
Cinq formats d’animation RSE qui allient cohésion et impact
Voici cinq formats que nous mettons en œuvre régulièrement, chacun avec sa logique d’impact propre. Ils peuvent se combiner et se déclinent en formats courts (2 h) ou plus longs (demi-journée). Pour les repères budgétaires plus détaillés, consultez notre article dédié : combien coûte une animation culinaire.
1. L’atelier anti-gaspillage alimentaire
Le principe : cuisiner à partir de produits « moches » (déclassés esthétiquement mais parfaitement consommables), d’invendus de producteurs partenaires ou de produits proches de la date limite de consommation. Les participants apprennent à valoriser des ingrédients qui auraient fini à la poubelle et repartent avec des recettes anti-gaspi applicables chez eux.
Les chiffres donnent la mesure du sujet. Selon les données du ministère de l’Agriculture, en France en 2023, 9,7 millions de tonnes de déchets alimentaires ont été produits, dont 3,8 millions encore comestibles. L’ADEME chiffre par ailleurs à 61 kg les déchets alimentaires produits annuellement par habitant à domicile. Une animation qui ancre ces réalités dans une expérience concrète produit des effets durables, bien au-delà du jour J.
Impact mesurable : kilos de denrées sauvées, équivalent CO₂ évité, gestes anti-gaspi acquis (mesurables par enquête post-événement).
2. L’atelier 100 % circuits courts et produits de saison
Le principe : construire le menu uniquement autour de produits locaux, de saison, sourcés dans un rayon défini. Nous travaillons par exemple avec les Primeurs Lenoble à Mandres-les-Roses (28 km), ou le marché de Montrouge pour les approvisionnements en Île-de-France. Les producteurs peuvent être présents pour raconter leur démarche, ce qui ajoute une dimension pédagogique forte.
Impact mesurable : part des ingrédients issus de circuits courts, kilomètres alimentaires évités, montant redistribué à des producteurs du territoire.
3. L’atelier solidaire : cuisiner pour une association
Le principe : les équipes cuisinent, en plus de leur propre dégustation, un ensemble de repas destinés à une association bénéficiaire (banque alimentaire locale, structure d’accueil, maraude). Cet ancrage solidaire est particulièrement valorisant : la dimension « pour quelqu’un d’autre » transforme l’énergie du groupe.
Impact mesurable : nombre de repas offerts, valeur estimée du don, partenariat noué avec la structure bénéficiaire (souvent renouvelable d’une année sur l’autre).
4. L’atelier bas-carbone : découverte de la cuisine végétale
Le principe : faire découvrir le potentiel gastronomique de la cuisine végétale (légumineuses, céréales, protéines végétales) sans posture militante. L’idée : montrer que « bas-carbone » ne veut pas dire « moins bon ». Format idéal pour ouvrir une discussion sur l’alimentation en entreprise (cantine, événements récurrents).
Impact mesurable : équivalent CO₂ évité par rapport à un menu carné classique, évolution des choix alimentaires des participants après l’atelier.
5. Les olympiades culinaires éco-responsables
Le principe : format ludique et compétitif, multi-équipes, où les critères de notation intègrent explicitement des dimensions RSE : usage complet des ingrédients (zéro déchet), origine des produits, créativité anti-gaspi, dressage sans plastique. Idéal pour les grands groupes (60 à 150 personnes) et les événements qui ont besoin d’énergie collective.
Impact mesurable : déchets alimentaires générés vs. moyenne de référence, taux de valorisation des restes, indicateurs d’engagement post-événement.
| Quelques exemples concrets ANcuisine : Ces formats s’adaptent à toutes les tailles de groupes et de budgets. Quelques exemples réalisés : – Repas zéro déchet, 15 personnes. Menu conçu à partir d’approvisionnements exclusivement locaux : marché de Montrouge, Primeurs Lenoble à Mandres-les-Roses (28 km). Fourchette : 140 à 160 € HT/personne. – Atelier pickles, 160 personnes (grande entreprise). Confection d’un bocal de pickles avec légumes du maraîcher ou fruits bio, livré avec étiquettes personnalisées et flyer anti-gaspi. Fourchette : 18 à 25 € HT/personne. – Cocktail dinatoire plantes sauvages, 15 personnes. Cocktail végétarien à base de plantes cueillies le matin même dans le Bois de Vincennes, complétées d’ingrédients bio et locaux. Fourchette : 140 à 160 € HT/personne. – Atelier boissons sauvages, 15 personnes. 3 boissons à partir de plantes cueillies localement, dont un sirop à emporter. Fourchette : 50 à 70 € HT/personne.Atelier chapelure maison, 15 personnes. Valorisation du pain dur récupéré chez un boulanger local. Format court, fort impact pédagogique. Fourchette : 50 à 70 € HT/personne. – Programme annuel DIY local — Crédit Agricole Montrouge, 45 personnes. 11 dates en partenariat avec des commerçants locaux : Bio Coop, Primeurs Quartier Fraîcheur, Chocolats Deneuville, EPIRE (traiteur grec). Sur la pause méridienne, avec présence du commerçant partenaire. Budget annuel : 14 000 à 20 000 € HT. |
Retour d’expérience : Vallée Sud Grand Paris
Le meilleur moyen de comprendre ce que produit concrètement une animation RSE culinaire, c’est d’en voir une en conditions réelles. Voici ce que nous faisons depuis plusieurs années avec Vallée Sud Grand Paris, communauté d’agglomération de 11 communes du sud de Paris.

Le contexte
Vallée Sud Grand Paris nous a mandatés pour concevoir et animer un programme annuel de 11 ateliers culinaires citoyens, ouverts aux habitants du territoire. L’objectif de la collectivité : sensibiliser ses administrés aux enjeux du gaspillage alimentaire et des circuits courts, tout en créant des moments de lien entre voisins. Budget annuel : 14 000 à 20 000 € HT.
Ce cadre collectivité est différent d’un événement d’entreprise, mais la mécanique RSE est exactement la même : un commanditaire qui veut un impact mesurable, un ancrage territorial fort, des approvisionnements tracés et un compte-rendu transmis après chaque session.
Un exemple concret : l’atelier anti-gaspi fraises et concombres (mai 2026)
Lieu : Maison des Associations du Plessis-Robinson. 19 participants sur deux ateliers (9 sur le format pickles, 10 sur le format lactofermentation). Intervenant : Antoine Imbault.
La session s’ouvrait par un volet théorique ancré dans les chiffres actuels. En France en 2023, 9,7 millions de tonnes de déchets alimentaires ont été produits, dont 3,8 millions encore comestibles (ministère de l’Agriculture). À l’échelle des fruits et légumes, l’étude INTERFEL menée par le Cabinet CERESCO en collaboration avec l’INRAE (novembre 2025, 95 opérateurs de la filière, 23 F&L, 800 consommateurs) révèle que 30 % des productions sont écartées de la vente : 5 % partent en dons alimentaires, 11 % en transformation, le reste en compost, déchèterie ou laissé au champ. 38 % des consommateurs déclarent jeter une partie des fruits qu’ils achètent, 46 % des légumes.
Le volet pratique a mis en œuvre 4 recettes pensées pour valoriser des produits en fin de vie :
- Sirop de fraises (500 g de fraises + 500 g de sucre bio + 200 ml d’eau + ½ citron bio) : conservation 15 jours au frais.
- Vinaigre de queues de fraises (250 g de queues + 30 cl de vinaigre de cidre bio) : infusion une semaine, zéro déchet.
- Tzatziki sur concombre en fin de vie (skyr bio, ail rouge, aneth, huile d’olive bio) : alternative plus ferme au yaourt à la grecque pour les concombres abîmés.
- Pickles de peau de concombre (sauce pickle 1-2-3 : sucre bio, vinaigre alcool + autre, eau) : valorise la partie la plus souvent jetée.
Ce que ce format montre
Ce type d’animation produit trois résultats mesurables, valables quelle que soit la structure commanditaire — collectivité, entreprise, centre commercial. Premièrement, une réduction directe du gaspillage : les participants repartent avec des préparations faites à partir de produits qu’ils auraient jetés. Deuxièmement, un transfert de compétences : les gestes appris (pickles, sirop, lactofermentation) sont reproductibles chez soi et ont un effet durable sur les habitudes. Troisièmement, un document de traçabilité : chaque session donne lieu à un compte-rendu remis au commanditaire, incluant le nombre de participants, les techniques transmises et les ressources jointes.
Pour une entreprise, ce même cadre génère en plus des indicateurs intégrables au reporting RSE (kg valorisés, part de produits bio ou locaux, taux de satisfaction) et un contenu de communication interne prêt à l’emploi.
Les indicateurs à suivre pour intégrer votre animation à votre démarche RSE
Pour qu’une animation RSE nourrisse effectivement le reporting ou la communication engagée de l’entreprise, encore faut-il collecter les bons indicateurs. Voici les trois familles à demander systématiquement à votre prestataire.
Indicateurs environnementaux
- Kilos de denrées sauvées du gaspillage alimentaire (référentiel : loi AGEC et données ADEME).
- Part des approvisionnements issus de circuits courts (< 100 km ou selon votre critère).
- Part des produits biologiques, labellisés ou de saison utilisés.
- Estimation de l’empreinte carbone évitée par rapport à un événement de référence.
- Volume de déchets générés et taux de valorisation (compost, dons, tri).
Indicateurs sociaux et sociétaux
- Nombre de repas offerts à une association partenaire.
- Valeur estimée du don en équivalent monétaire.
- Nombre de producteurs ou de fournisseurs locaux mobilisés.
- Partenariats territoriaux noués ou renforcés à l’occasion de l’événement.
Indicateurs RH et engagement
- Taux de satisfaction (enquête post-événement à J+2 idéalement).
- Score d’engagement mesuré via un pulse survey avant / après.
- Verbatims exploitables en communication interne et marque employeur.
- Effets observés sur la dynamique d’équipe dans les semaines suivantes.
Intégrer ces données à votre communication RSE
Ces indicateurs ont de la valeur au-delà du reporting formel. Ils alimentent la communication interne (intranet, newsletter, bilan annuel), la marque employeur (posts LinkedIn, page recrutement), et parfois les rapports extra-financiers pour les entreprises restant dans le périmètre CSRD post-Omnibus. Une animation bien documentée, c’est six à douze mois de contenus engageants, pour un seul investissement ponctuel.
| À retenir : les 3 KPI minimum à demander à votre prestataire – Un indicateur environnemental chiffré (kg évités, empreinte carbone, part de local). – Un indicateur sociétal (dons, partenariats locaux mobilisés). – Un indicateur humain (satisfaction, verbatims, engagement). Sans ces trois données, l’animation ne peut pas être intégrée à votre démarche RSE : elle reste un événement sans levier RSE. |
Foire aux questions
Qu’est-ce qu’une animation culinaire RSE exactement ?
Une animation culinaire RSE est un événement d’équipe qui combine cohésion et impact positif mesurable sur les enjeux environnementaux, sociaux ou sociétaux de l’entreprise. Elle se distingue d’une animation classique par la traçabilité de ses effets : approvisionnements documentés, indicateurs chiffrés, prolongement dans la démarche RSE. Une animation simplement « verdie » (gourde offerte, produits non tracés) ne remplit pas ces critères.
Combien coûte une animation RSE en entreprise ?
Les tarifs varient selon le format : de 18 à 25 € HT/personne pour un atelier pickles en grand groupe, jusqu’à 140-160 € HT/personne pour un repas zéro déchet ou un cocktail plantes sauvages. Le détail des postes de coût est présenté dans notre article dédié : combien coûte une animation culinaire.
Animation RSE et reporting CSRD : est-ce vraiment utilisable ?
Oui, à condition d’obtenir des indicateurs chiffrés en fin d’événement (kg évités, dons réalisés, part de local, empreinte carbone estimée). Ces données peuvent alimenter les ESRS sociales (S1) et environnementales (E1, E5). Pour les entreprises hors périmètre CSRD post-Omnibus, ces mêmes indicateurs alimentent le standard volontaire VSME ou la communication engagée.
Peut-on organiser ce type d’animation pour une petite équipe ?
Oui. Nous animons des formats à partir d’une quinzaine de participants, notamment pour les PME et les équipes projet. Sur les petits effectifs, la relation avec les producteurs locaux ou l’association bénéficiaire est souvent encore plus directe et mémorable.
Quels indicateurs mon prestataire doit-il pouvoir me fournir ?
Au minimum : un indicateur environnemental (kg de denrées sauvées, part de local, empreinte carbone), un indicateur sociétal (dons, partenariats locaux) et un indicateur humain (satisfaction, verbatims). Si votre prestataire ne peut pas s’engager sur ces livrables dès le devis, la démarche RSE affichée est probablement plus marketing que réelle.
Que devient ce qui n’est pas consommé lors de l’atelier ?
C’est la question que nous posons à nos partenaires et que vous devez poser à votre prestataire. Les surplus peuvent être redistribués via des solutions comme SavR, qui collecte et oriente les invendus de restauration vers des personnes dans le besoin. Notre rôle de conseil ne s’arrête pas à l’atelier : nous aidons nos clients à envisager leur événement dans une démarche RSE globale, du brief à la valorisation des données.
Différence entre animation RSE et animation éco-responsable ?
L’animation éco-responsable limite l’impact environnemental de l’événement (produits locaux, zéro plastique, gestion des déchets). L’animation RSE va plus loin : elle produit un impact positif et mesurable sur au moins un enjeu RSE, avec des indicateurs à la clé. Une animation RSE est nécessairement éco-responsable ; l’inverse n’est pas vrai.
Concevoir votre animation RSE avec ANcuisine
Une animation RSE bien conçue ne se contente pas de faire passer un bon moment aux équipes. Elle produit de la cohésion, de l’engagement et un impact concret sur les enjeux qui comptent pour votre entreprise. Chez ANcuisine, nous concevons chaque événement sur mesure, en cohérence avec les recommandations de l’ADEME et les priorités RSE de nos clients — et nous connaissons l’écosystème pour vous conseiller au-delà du seul format. Pour discuter d’un projet précis, nous sommes à votre disposition.
| Mon conseil final : Ne partez pas du format, partez de vos priorités RSE. Si votre enjeu principal est le climat, orientez-vous vers un format bas-carbone ou anti-gaspi. Si c’est le lien avec le territoire, privilégiez circuits courts ou partenariat solidaire local. Si c’est l’engagement collaborateurs, un format ludique avec critères RSE marque durablement les esprits. Et si c’est la cohérence globale de votre démarche événementielle, du brief à la valorisation des surplus, un prestataire qui connaît l’écosystème fait toute la différence. Antoine Imbault, fondateur d’ANcuisine |